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ParTamsirou Ly

Enhancing sesame production in West Africa’s Sahel : a comprehensive insight into the cultivation of this untapped crop in Senegal and Mali

Komivi Dossa, Mariama Konteye, Mareme Niang, Youssouf Doumbia and Ndiaga Cissé
Agriculture & Food Security20176:68
https://doi.org/10.1186/s40066-017-0143-3©
The Author(s) 2017
Received : 18 July 2017
Accepted : 19 October 2017
Published : 14 December 2017

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Conditional optimization of a noisy function using a kriging meta model

Diariétou Sambakhé1,2,3,4,5,6· Lauriane Rouan2,3· Jean-Noël Bacro4·Eric Gozé5,6Received : 1 November 2017 / Accepted : 17 October 2018
© Springer Science+Business Media, LLC, part of Springer Nature 2019

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Development of sorghum hybrids for stable yield and resistance to grain mold for the Center and South-East of Senegal

Cyril Diatta a,b,c, Thierry Klanvi Tovignan a,b,d,*, Hubert Adoukonou-Sagbadja b, Ousmane Aidara c, Yagouba Diao c, Mame Penda Sarr c, Beatrice Elohor Ifie d,
Samuel Kwame Offei d, Eric Yirenkyi Danquah d, Ndiaga Cisse a

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The genetic basis of drought tolerance in the high oil crop Sesamum indicum

Komivi Dossa Donghua Li Rong Zhou Jingyin Yu Linhai Wang Yanxin Zhang Jun You Aili Liu Marie A. Mmadi Daniel Fonceka Diaga Diouf Ndiaga Cissé Xin Wei Xiurong Zhang

First published : 22 February 2019
https://doi.org/10.1111/pbi.13100

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Transcriptome and metabolome analyses of two contrasting sesame genotypes reveal the crucial biological pathways involved in rapid adaptive response to salt stress

Yujuan Zhang1,2, Donghua Li1, Rong Zhou1, Xiao Wang1, Komivi Dossa1,3, Linhai Wang1, Yanxin Zhang1,
Jingyin Yu1, Huihui Gong2, Xiurong Zhang1* and Jun You1*

https://doi.org/10.1186/s12870-019-1665-6

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Fonio (Digitaria exilis (Kippist) Stapf) : A Socially Embedded Cereal for Food and Nutrition Security in Senegal

Baye Magatte Diop1,2, Mame Codou Gueye1*, Codjo Emile Agbangba1,3, Ndiaga Cissé1, Monique Deu4,5, Omar Diack2,6,Amadou Fofana5, Ndjido Ardo Kane6,7, Khadidiatou Ndoye Ndir8, Ibrahima Ndoye2, Ablaye Ngom2, ChrisƟan Leclerc4,5, Marie Piquet7,8,10, Yves Vigouroux9, Leila Zekraoui7,8,10, Claire Billot4,5, Adeline Barnaud7,8,10

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Cross-species amplification of microsatellite loci developed for Digitaria exilis Stapf in related Digitaria species

Ablaye Ngom1, 2, 3*, Mame Codou Gueye4, Mathieu Gueye5, Claire Billot6,7, Caroline Calatayud6,7, Baye Magatte Diop4, Ndjido Ardo Kane2, 3, Marie Piquet3, 8, Yves Vigouroux8, Leila Zekraoui3, 8, Mame Samba Mbaye1, Kandioura Noba1, Adeline Barnaud2, 3, 8

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Amélioration des systèmes de culture pour une meilleure adaptation à la sécheresse

Cet axe se situe à l’interface entre l’amélioration du milieu et l’amélioration variétale dans des environnements caractérisés par des pratiques culturales et des itinéraires techniques peu adaptés aux différents stress biotiques et abiotiques, la sécheresse notamment.

Il prend en compte :

– les cultures, leur nature et leur ordre de succession dans le sens d’améliorer leur tolérance à la sécheresse,

– les techniques culturales, les itinéraires techniques et les pratiques de gestion des ressources naturelles en relation avec les systèmes agraires, qui favorisent une meilleure installation des cultures, une meilleure gestion de l’eau et des éléments nutritifs des sols

Les activités abordées dans cet axe sont orientées vers :

– L’amélioration de la pertinence des programmes de recherche du Ceraas par une meilleure prise en compte d’une part des besoins, contraintes et critères de choix des producteurs et d’autre part des priorités régionales de recherche (des SNRA de la sous région) en matière d’adaptation à la sécheresse.

– La modélisation du fonctionnement des systèmes de culture en régions semi-arides de l’Afrique de l’Ouest et du Centre.

– L’évaluation participative des technologies d’adaptation à la sécheresse développées par le Ceraas (matériel végétal, modèles,…) en vue de leur large diffusion auprès des principaux utilisateurs.

– L’amélioration des systèmes de culture pour une optimisation de l’adaptation du matériel végétal à la sécheresse, en mettant à contribution notamment le parc arboré et/ou arbustif en vue du recyclage des éléments nutritifs. Par ce biais, il s’agit de parvenir à une exploitation durable de ces ressources par le matériel végétal amélioré.

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Amélioration des méthodes de prévision des productions agricoles

Ces études visent à développer des modèles plantes simples, capables de simuler la croissance et le rendement potentiel et réel des principales cultures de la zone sahélienne. Ces modèles sont basés sur différents modules (carboné, hydrique, minéral…)

Les travaux conduiront à des simulations agro-climatiques destinées à des applications diverses : pilotage de l’irrigation pour l’amélioration du rendement, prévision des rendements des cultures plus ou moins intensifiées…
Ces modèles conçus peuvent également servir à simuler les impacts qu’auront les changements climatiques spécifiques comme les variations de la température, de l’humidité, de la concentration en CO2, sur la quantité d’eau disponible, la longueur du cycle de culture, la phénologie, la productivité de la culture… Ces études prospectives sont d’un grand intérêt, car elles permettent d’anticiper les études sur la configuration des futures idéotypes adaptés à l’environnement ou la recherche de caractères intéressants.

Ces modèles de fonctionnement seront associés à un système de gestion de bases de données et à des outils géographiques comme les SIG, afin de disposer d’outils de prévision des récoltes. Ces outils, une fois mis au point, seront transférés à court terme aux services/organismes compétents (Directions agricoles, services nationaux de vulgarisation et de conseil agricole, Centre Régional Aghrymet). Ils se substitueront aux techniques classiques d’estimation des rendements qui sont souvent coûteuses, lourdes et qui présentent l’inconvénient de déterminer tardivement les rendements agricoles.

Le principal enjeu de leurs applications est d’aider à déterminer des zones à risques dues à des contraintes environnementales telles que la sécheresse et permettre la mise en place à temps de mesures correctives ou compensatrices dans le cas de calamités, assurant ainsi une meilleure gestion des politiques d’aide alimentaire.

A moyen terme, ces outils pourront être utilisés à des fins pédagogiques et stratégiques dans les structures d’enseignement et de recherche des SNRA.

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Amélioration variétale des plantes cultivées

Il y a de nombreux types de sécheresse et de nombreux comportements vis à vis des sécheresses chez les plantes. La première difficulté est de maîtriser le type de contrainte que l’on applique aux plantes, et de déterminer les conditions optimales d’expression de la réponse et de sa variabilité.

Les méthodologies de sélection classiques (sélection généalogique, récurrente, par rétro-croisement…), prennent du temps et manquent de précision, surtout quand le caractère à améliorer est complexe. En outre, ces schémas de sélection étant relativement longs à mettre en œuvre, les améliorations génétiques sont lentes à obtenir. Ceci a conduit le Ceraas à utiliser et à développer les techniques modernes de sélection que sont les outils moléculaires, afin d’accélérer les programmes de sélection pour la résistance à la sécheresse et les rendre plus performants.

Deux voies sont privilégiées, l’une mettant en jeu la génétique moléculaire et l’autre la génomique fonctionnelle.

L’objectif de la première voie consiste à identifier des marqueurs polymorphes (QTL) liés à l’adaptation à la sécheresse des plantes. Les conditions de réussite de ces études reposent principalement sur la « validité » du ou des caractères phénotypiques qui seront reliés à ces marqueurs, et sur la disponibilité de populations de lignées permettant d’observer des variations. Pour éviter de trop se disperser dans ce domaine complexe, le Ceraas concentre ses efforts sur deux plantes modèles : le niébé et le sorgho.

La seconde voie est étroitement liée aux études de la caractérisation des réponses des plantes à la sécheresse, particulièrement les mécanismes intervenant dans le maintien de la stabilité des membranes cellulaires et chloroplastiques. Dans ce domaine, le Ceraas utilise les résultats obtenus par le Laboratoire d’Ecophysiologie Moléculaire (Université Paris 12) . Les critères identifiés sont dans un premier temps évalués sur des lignées dont on connaît les performances agronomiques dans différentes conditions d’alimentation hydrique. S’ils se révèlent pertinents, ils seront ensuite utilisés pour la mise au point de tests de criblage de lignées, phase indispensable à tout programme de sélection. Le travail consistera principalement à déterminer les conditions expérimentales dans lesquelles le maximum de variabilité génétique est exprimé et de vérifier la reproductibilité des réponses physiologiques et moléculaires observées. Une fois la méthodologie mise au point, les phases de criblage variétal pourront être réalisées sur de grands effectifs.